180 pages, 130 X 200 mm
Genre : compilation de trois romans historiques
Littérature française

Époques: XIXe et XXe siècles
ISBN : 979-10-92613-19-3
Distribution nationale : DIRECT ÉDITEUR

 

MARTIN FABRE

Les rendez-vous du passé

Parution : juin 2013

Dans ces trois romans de 50 pages chacun(*), la fiction intègre l'histoire de façon si habile, qu'on peut les croire vraies. Pour que la confusion n'ait pas lieu, en particulier pour les jeunes lecteurs à partir de 12 ans, chaque opus est suivi d'un appendice explicatif complet.
 

L'ÉNIGME WALTER MUSEAU raconte comment Varian Fry, jounaliste américain, aida les artistes surréalistes à quitter la France pour fuir Vichy et lorsque l'armée allemande a envahi la zone sud.

Julien Richesse, jeune oisif fortuné et bien nommé, veut savoir comment sa famille s'est enrichie à la fin de la guerre.

LE SECRET D'EUGÉNIE, IMPÉRATRICE reprend l'histoire des "séries" que le couple Impérial donnait au château de Compiègne. On y croise les célébrités en vue de cette époque.

Sigrid veut rencontrer Pierre-Alain car elle détient un secret à propos de l'impératrice Eugénie qui pourrait changer sa vie.

LA MORT TRAGIQUE DE DOMENIKA LINDER évoque l'épisode mal connu des camps de rétention en France pendant la 2ème guerre où on parquait en particulier les Tziganes.

Victor, le petit-fils de Domenika veut savoir comment sa grand-mère est morte, qui était son grand-père américain et pourquoi, William, son père, refuse de le lui dire.

Voir la fiche de lecture sur histoire d'en lire

 

15.00 euros

(PORT GRATUIT)

70 pages, format 150 x 210 mm
Genre : Poésie
Littérature française

Époques: -------
ISBN : 979-10-92613-17-9
Distribution nationale : DIRECT EDITEUR

EVE DE LAUDEC

Les petites pièces rapportées

Parution : septembre 2014

Se prendre au jeu de la poésie n'est pas toujours facile. Il faut pénétrer l'univers du poète, toucher à son essentiel, s'approcher de son âme.

Les vibrations qu'Ève est capable de nous transmettre se fait parce qu'elle sait jongler avec les mots, les associer, les dissocier.

Telle Clotho, Eve de Laudec tisse ses mots pour les offrir aux lecteurs. Les petites pièces rapportées se veulent ravaudage d’une guenille que l'auteur coud sans relâche pour réchauffer le vivre. Faites de fulgurances, de déchirures, de souvenirs rêvés, d’échos tissés, leurs nuances se fondent dans un infime tremblement.

Le doigt piqué du poète y trace ses incertitudes, mais, inlassables, les points renouent le fil à la trame.

 

Lauréate en 2011 du Prix Hervé Bazin pour une micro-nouvelle (éditée en collectif chez Harfang), Eve de Laudec est membre de la Société des gens de Lettres.

 

13.00 euros

(PORT GRATUIT)

 

PEYROU du ROUERGUE - Tome 1

René Mouysset

Au 12e siècle, on vit dans le Rouergue, situé entre Auvergne et Languedoc, d'où Toine est originaire, une vie de paysan pauvre . C'est ce qui pousse le héros de ce livre à s'embarquer avec la 1ère croisade, pour revenir riche quelques années plus tard et retrouver Marie. Il y a loin du rêve à la réalité et il est pris au piège des tourments de l'histoire. Dès son arrivée, il recueille un enfant abandonné, et cet acte de générosité le sépare de la colonne des croisés. Il le fait sien, le prénomme Joseph pour rendre chrétien celui de Youssef tout en gardant l'espoir de rentrer un jour au pays avec lui. Mais, Toine restera en terre sainte toute sa vie.

 Toine restera déchiré entre "son amour", laissé au pays, et l'enfant adopté. Damas n'est pas Bagdad, mais "Les mille et une nuits" ne sont pas loin. La magie orientale et le charme médiéval sont rendus dans un style varié, simple, vivant, élégant. Très bien documenté, - grâce au médiéviste Jean Chélini ) l'auteur fait revivre, jusque dans les détails, les mœurs et coutumes de l'époque des croisades, côté musulman et côté chrétien, ainsi que les relations, là-bas, entre les deux communautés. Un beau voyage dans le temps et l'espace !


PEYROU du ROUERGUE est une saga familiale qui se prolonge dans un second tome MALEMOR dans lequel évoluent les enfants de Toine.


Prix

17.50 euros

(Port gratuit)

Infos

Littérature française / Roman / Époque: XIIe siècle
Date de sortie : octobre 2014
ISBN : 9791092613209 / 315 pages / format 135 X 215 mm
Distribution Hachette

Auteur

René Mouysset

Pilote de chasse à la retraite.

Ex de l'escadrille Normandie-Niemen.

Visiteur de prison.

Bibliographie

Résumé

C'est l'histoire de Toine, jeune rouergat, valet d'écuries, conduit par le destin à adopter un enfant recueilli sur le chemin de la première croisade. Faits prisonniers, ils sont vendus a OsaÏlha, jeune princesse de Damas, stérile et répudiée, qui fait, de l'enfant, un prince musulman et, du "père", son amant.

Une saga familiale parfaitement documentée avec Jean Chélini, médiéviste réputé.

Lire le 1er chapitre

Peyrou du Rouergue

LES ENFANTS DE VALLABREGUES

Gilles Brancati

Situé dans un village agricole au cœur de la Provence, là où deux frères ont grandi ensemble au milieu des autres enfants et des adultes. Tout bascule le jour où Alice est retrouvée morte le long du Rhône le lendemain de la fête de la vannerie et que Sylvan est incarcéré pour meurtre.

Seize années se sont écoulées, Antoine se décide enfin à rendre visite à son frère hospitalisé. Revisiter le passé pour mieux le comprendre et, sans juger, déterminer les responsabilités. Entre choix et hasards des vies de chacun.

Entre inné et acquis, c'est un roman tout en ondulations. Ce roman nous parle de filiation, de générations, de transmission.

Prix

17.00 euros

(Port gratuit)

9.90 euros

Si vous souhaitez un autre format numérique ou une version PDF, contactez-nous.

Infos

221 pages
130 X 200 mm
Littérature française
Roman
Époque: XXe siècle


FÉVRIER 2018
ISBN : 979-10-92613-57-3
Distribution Hachette

Auteur

Gilles Brancati

Éditeur

Ancien consultant en développement d'entreprises.

Résumé

Quand Antoine apprend que son frère Sylvan est dans le coma après une tentative de suicide, il décide d'aller à son chevet, une décision qu'il repousse depuis seize ans. Il revient alors avec ceux de l'époque sur leur passé commun.

Presse

Les enfants de Vallabrègues, Gilles BRANCATI, roman, éditions CHUM ; 2018

[211 p.] – 17 €

La reprise de titres de chapitres identiques place ce roman de Gilles Brancati dans une mécanique romanesque finement bien rodée, dans un processus du ressassement psychologique où une même double question obsessionnelle intervient tout au long de l’intrigue, à des intervalles progressifs rythmés par des analepses régulières. Car il est une problématique cruciale dans Les enfants de Vallabrègues, un axe double autour duquel tourne la tentative de résolution d’une énigme jouée au fil du récit dans des télescopages d’un passé et d’un présent nostalgique en quête d’une vérité mal élucidée depuis presque vingt ans, par le biais de personnages aussi nuancés que la vie est complexe : comment oublier le meurtre d’Alice, un jour d’été durant la fête annuelle de la vannerie au pays gardois en terre provençale, à Vallabrègues et ne s’est-on pas trompé de coupable ?

La tentative de suicide de Sylvan Sorgues, incarcéré depuis seize ans pour le meurtre d’Alice, déclenche ce récit où les interrogations foisonnent et se succèdent au travers des personnages, où un passé ressurgit encore lourd de ses zones obscures, non débarrassé de ses blessures mal refermées. À l’annonce de cette tentative de suicide, Antoine Sorgues, le frère de Sylvan, décide de revenir au pays natal, et c’est au cours de ce voyage qui constitue un retour aux sources que le lecteur se retrouve à son insu dans la peau d’un enquêteur tâchant de comprendre ce qu’il s’est véritablement passé à Vallabrègues. Le meurtre d’Alice semble avoir arrêté le cours de l’histoire au mas des Oliviers comme au mas des Augustins, avoir interrompu le souffle de vie qui parcourait le village et que respiraient allègrement ses habitants, légendes vivantes ou quidams d’un lieu pittoresque, séculaire, soudé par les liens générationnels.

Emporté dans la spirale du récit, le lecteur s’interroge : est-ce bien Sylvan Sorgues qui a assassiné sa prétendue fiancée Alice, par dépit amoureux ? L’absence d’amour filial, carence affective fondamentale puisque l’on sait qu’à ce moment-là se construit une personnalité, peut certes constituer un argument évident à l’encontre de l’accusé reconnu coupable. Mais la vérité est-elle bien celle de la Justice ? La vérité est-elle aussi claire que de l’eau de roche et n’y a-t-il pas anguille sous roche ? Sylvan Sorgues n’était-il pas "le coupable idéal", n’a-t-il pas servi de bouc-émissaire, n’est-il pas la proie d’une société où « tout est joué d’avance », une proie toute trouvée pour pouvoir expliquer l’incompréhensible ? Quel est véritablement le coupable ?

Dans ce roman, prêtons attention aux propos de l’auteur ("omniscient"), qui peuvent, l’air de rien, ressembler à des indices dans les éléments d’information et les assertions qu’ils véhiculent…

Dès le premier chapitre, l’auteur Gilles Brancati écrit, par le truchement d’un personnage témoin de la tentative de suicide et qui se révélera être le personnage-clé pour comprendre la vérité (seul acteur à avoir entrevu "le mystère Sylvan Sorgues" dont il parle ainsi ? ) : « (…) tu m’as expliqué que tout était joué d’avance, que la société elle était organisée pour pousser les pions, comme aux dames, et que les pions c’est nous (…) Les brebis, elles sont pas égarées, au contraire elles sont parquées, et le berger c’est un enfoiré qui en profite (…) »…

La force de ce roman réside dans ces clins d’œil lancés tout au long du récit par tel ou tel personnage, par l’auteur donc qui les anime. Le suspens et le mystère sont si habilement préservés au plus loin dans le déroulement de l’intrigue, que l’on en remercie l’auteur d’avoir si prodigieusement composé cette symphonie provençale…

… une symphonie provençale jouant la partition d’un drame psychologique aux parties savamment orchestrées, aux ressorts finement indiqués.

Un roman "juste" (sur le plan humain et dans la tenue du "vraisemblable"), modulé sur le nuancier des émotions et une tonalité à la fois sobre et profonde. Un roman réussi, qui touche le cœur du lecteur dans le mille.

 © Murielle COMPÈRE-DEMARCY (MCDem.)